12 janvier 2009
Par Dr. Jeff Golub-Evans, SmileGuru (le Guru du sourire)
Pendant la campagne électorale, le candidat à la présidence Obama avait un sourire engageant et gagnant; Une des raisons était que ses dents souriaient littérallement. Il y a des moments où il pouvait bailler, être à l’arrêt ou réfléchir, mais il avait toujours l’air de sourire parce ses dents ont la forme d’une arche, lui permettant d’avoir l’air de sourire juste en ouvrant la bouche. Nous pouvons cependant noter que nous n’avons pas beaucoup vu son sourire de gagnant depuis son élection, depuis qu’il s’est entretenu avec George Bush et a pris connaissance de l’état économique réel de la nation, qu’il passe du temps avec le vulgaire Rahm Emanuel, qu’il a commencé à embaucher les divers membres de son cabinet, qu’il a commené à s’occuper de l’affaire Blagojevich et qu’il a engagé le pasteur Rob Warren comme participant inaugural. Il serait triste de voir ces grandes dents audatieuses usées par le stress des quatre prochaines années, mais c’est probablement inévitable. Cela va de pair avec la fonction.
Les dent souriantes de Barak Obama sont un motif que j’utilise depuis vingt ans dans l’industrie du mannequinât. J’ai rallongé les années de carrière professionnelle de nombreux top modèles en leur créant des dents souriantes.
Ces femmes n’ont nul besoin de sourire pour avoir l’air de sourire. Elles ont tout juste besoin d’ouvrir la bouche et presto ! Sourire instantané. Le plus ? Elles développent rarement des rides du sourire prématurées (rides autour de la bouche ou des yeux).
 Un blanchissage de dents aurait pu aider…le jaunissement est un signe de vieillissement supplémentaire.
Les résultat des élections auraient peut-être pu être différents si le candidat Républicain et ses conseillers avaient usé de prévoyance dentaire. Pour
John McCain, il était particulièrement difficile de sourire parce que ses dents sont si courtes. Elles ont été usées par les années, un signe révélateur de vieillesse. Il lui fallait faire plus d’efforts que les autres candidats pour sourire.
Le Senator McCain devait physiquement forcer l’ouverture de sa bouche afin d’exposer toute dent du haut. Cet effort supplémentaire se traduisait souvent par une grimace ou une expression sarcastique, mais il se peut aussi qu’il tentait juste de sourire. Dommage. Cela aurait pu facilement être corrigé. Lorsque nous vieillissons, les tissus cellulaires du visage se relache. En conséquence, nous montrons plus nos dents du bas lorsque nous parlons et moins nos dents du haut. Les dents supérieures du sénateur McCain se voyaient encore il y a quatre ans lorsqu’il parlait, mais son déplacement politique vers la droite a été assorti par le mouvement de son sourire vers le bas. Les dents de McCain sont aussi beaucoup plus foncées que celles des trois autres candidats…un autre signe de vieillesse.
 Senator McCain devra faire plus d'efforts pour sourire
Avec l’accent considérable placé sur l’apparence de la candidate à la vice-présidence Républicaine, avec son budget vestimentaire de $150,000, et son maquilleur de $22,000 par semaine, on pourrait penser que qu’un membre de l’organisation Républicaine aurait suggéré un blanchiment de dents sur chaise de $600 pour le candidat à la présidence Républicain. Cela aurait coûté moins que le sourcil de Sarah Palin pour la journée. Pas de temps pour une visite chez le dentiste? L’usage d’une boite de Crest Whitestrips de $26, et l’application de ses bandes blanchissantes deux fois par jour pendant une semaine aurait probablement retiré 10 années de pigment des dents de McCain.
Si les conseillers de campagne du sénateur avaient fait preuve d’anticipation, ils auraient pu plannifier, bien avant l’élection primaire, la pose de dix facettes en porcelaine sur les dents du haut du candidat à la présidence Républicain, pour un prix compris entre $15,000-$22,000. Cela aurait représenté bien moins que les $22,000 par semaine du maquilleur exorbitant de Palin, et aurait duré bien plus qu’une étape de campagne, entre 15 et 18 ans.
 Barak Obama's winning smile
La Gouverneur Sarah Palin a les dents d’une contestante de beauté de TV. Au cours des années, nous avons crée ce sourire d’emporte-pièce pour des centaines de contestantes de beauté, de mannequins et d’actrices en herbe. Les siennes sont parfaitement assorties à sa personne, transmettant le message: “ je suis une belle Américaine ”. La forme de ses dents et de ses lunettes sont assorties et en adéquation avec le carré de son visage, un bon choix esthétique. Leur couleur, adaptée à son âge et dégageant assurance et séduction, est celle que nous avons souvent choisie pour les présentateurs de télévision et les actrices. Le maquilleur de la gouverneur a dû aimer appliquer de la couleur sur des lèvres surplombant la grille architecturale d’un sourire aussi engageant. Le temps nous dira si, d’ici quatre ans, les mots sortant de son séduisant sourire seront plus sages que ceux de cette dernière campagne.
 Les dents de contestante de beauté de Gouverneur Palin
Senator Joe Biden has an exaggerated Bill Clintonesque presidential look, and has been well made: gray hair transplants, well-fitted suits, and cosmetic dentistry. He looks the part, though some patients of mine have said that he is a living caricature of a presidential look combined with that of a used car salesman. His smile may too perfect, a bit too white, and a bit too wide. On the other hand, tkhe Dean of New York University College of Dentistry mentioned at a graduation ceremony several years ago, that an over 70-something morning talk show host, (Regis), had « successfully raised the bar on white,» Perhaps it gave permission for almost-70-something, like Senator Biden, to do the same.
 Un sénateur Biden au sourire trop blanc ?
Le sénateur Joe Biden a un air présidentiel exagéré très bien exécuté à la Bill Clinton : cheveux blancs transplantés, tailleurs sur-mesure, et cosmétique dentaire. Il fait bien son rôle, même si certains de mes patients ont dit qu’il est la caricature vivante d’un personnage présidentiel associé à celui d’un marchand de voitures d’occasion. Son sourire peut paraitre trop parfait, un peu trop blanc et un peu trop large. D’un autre côté, le doyen du New York University College of Dentistry (l’Université Dentaire de New York) avait mentionné, il y a plusieurs années lors d’une cérémonie de remise de diplômes, que le présentateur d’une émission télévisée matinale de plus de 70 ans (Regis) avait élevé avec succès le standard du blanc_inspirant peut-être le sénateur Biden de presque 70 ans à faire de même).
Nous vivons à une époque formidable. Tout le monde peut avoir des dents blanches, et le procédé pour les obtenir peut être sans risques, efficace et abordable.
Trois des quatre candidats présidentiels (ou leurs conseillers) ont aussi découvert cet état de fait. Les américains en sont aussi conscient. Ils savent qu’un sourire blanc est devenu un accessoire de mode standard, non plus seulement réservé aux top modèles, aux contestantes de beauté, aux présentateurs de nouvelles et aux actrices, mais aux personnes de tous les jours et pour sûr, pour leurs candidats aux élections. Et que dire du sourire de nos présidents par le passé ?
George W. Bush avait le sourire de vieillard de son père, Clinton un large sourire expressif, Kennedy un sourire de célébrité, Nixon…avons-nous jamais vu Nixon sourire ? Celui d’Eisenhower était celui d’un grand-père, celui de Reagan campagnard et décentré. Il est bien connu que George Washington portait un dentier en bois, mais moins bien su qu’un dentier lui avait été fabriqué sur une base en argent par nul autre que Paul Revere (oui, ce Paul Revere). Aurait-il pu être façonné avec des dents plus claires pour les apparences publiques spéciales ?
Je suis le Dr. Jeff Golub-Evans, le SmileGuru (Guru du Sourire), et j’approuve ce message.
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21 décembre 2008
« Je viens de prendre conscience de la difficulté de votre travail, Doc. » Un responsable de Wall Street tentait de me parler malgré une bouche pleine de Novocaine, de rouleaux en coton et de mes doigts gantés prêts à lui poser ses facettes. « Je peux avoir une mauvaise journée » dit-il, « mais pas vous. De fait, vous ne pouvez pas avoir une seule mauvaise minute quel que soit le jour. Je peux perdre une forture un jour et la récupérer le lendemain ou un an plus tard. Il y a toujours un lendemain dans le monde de la finance. Mais les facettes se passent dans l’instant » dit-il, « Après, je suis parti et les facettes du prochain patient me succèdent. Vous devez tout le temps être au sommet de votre art, et ce pour chaque patient. Lorsqu’il fit mention de la pression qui devait être énorme, je lui répondis que c’était sans doute la raison pour laquelle je fais du yoga trois fois par semaine. D’un certain côté, il a, naturellement, tout à fait raison. Je ressens à tout moment une « attente d’excellence ». C’est entendu. J’ai grandi avec. Mon père l’exigeait. Un jour, je suis rentré chez moi avec un bulletin scolaire comportant six A et un B+. Il pointa sur le B+ et me demanda: « Que s’est-il passé ici, mon fils ? »
D’un autre côté, il a complètement tort. Si certains patients sont émotionnellent attachés à l’immédiateté d’un excellent résultat, les facettes en porcelaine ou en composite qui ne satisfont pas à 100% dès le premier jour peuvent être interprêtées comme un travail évolutif, une forme d’art qui peut atteindre l’excellence après quelques rendez-vous. Malgré le fait qu’il y a toujours une « attente de l’excellence », les restaurations esthétiques peuvent sans risques être efficacement refaites lorsqu’elles le nécéssitent. Ce n’est pas la norme, mais quand cela arrive, les résultats sont souvent spectaculaires.
Je deviens membre de la chorale de l’église
Je songeais à cette “ attente de l‘excellence ” alors que je m’apprêtais à chanter dans la chorale de mon épouse dimanche dernier. Alecia est une artiste lyrique de talent et une directrice de chorale qui dirige la choeur de l’église « First Congregational Church » du village de Washington, dans le Connecticut.
Comment suis-je venu à chanter dans ce groupe ? Il y a environ cinq ans, Alecia m’a annonçé qu’elle avait accepté le poste de directrice de chorale, et, en raison de la répétition des jeudi soirs et de notre Eva qui venait de naitre, elle me demanda si j’accepterais de quitter le bureau un peu plus tôt le jeudi pour garder la petite. J’étais d’accord et pris mes dispositions pour commencer dès que mon emploi du temps se serait libèreré. La première après midi de ma garde d’enfant anticipée, je téléphonais à ma femme pour lui dire que je partais du bureau. Elle me dit: “ je n’ai plus besoin d’un garde d’enfant, j’ai besoin d’un baryton ”. C’est alors que je me suis mis à chanter dans la chorale de l’église, et je n’ai pas cessé depuis. Cela me plait. La musique est enivrante, et la loge de la chorale est non seulement le meilleur endroit pour ressentir le Saint-Esprit, et écouter le sermon, mais aussi pour vérifier mon Blackberry sans me faire remarquer. J”aime aussi porter la longue robe de bure rouge ; elle me tient chaud dans l’églisse pleine de courants d’air.
Je me forçe à chanter
Ce dimanche matin, cependant, je me faisais violence pour chanter. Je luttais contre un rhume carabiné et, étant un des deux seuls baryton à être présent, me sentais contraint et forcé à chanter. Et il y avait cette « attente d’excellence » me faisant pression pour chanter de ma pleine voix, sans craquer. Mon autre ami baryton, sur lequel j’étais venu à dépendre pour un bon rendement vocal avait probablement visionné le show télévisé du matin et s’était certainement rendormi en ce pittoresque matin de Nouvelle Angleterre. La pression de l’ « attente d’excellence » était palpable. Je représentais à moi seul cinquante pourcent du rendement vocal de ma section du choeur. Ma femme leva ses mains et me lança un regard encourageant – tu peux y arriver, ou plutôt, tu peux le chanter. Du coin de l’oeil, je vis Wendy, le proviseur de l’école secondaire, dans la troisième loge. Wendy est notre baromètre vocale. La plupart des pièces musicales de choeur, lorsque bien interprêtées, la font pleurer. Quand la mélodie est exaltante et limpide, elle pleure à chaudes larmes. Si le son est tout juste passable, elle gigote nerveusement. Je connaissais mon passage musical, et visait l’obtention extravagante d’un visage innondé de larmes. J’avais surmonté la répétition matinale après avoir absorbé des tonnes de médicaments pour la toux, de bonbons pour ta gorge et d’autre remèdes variés contre le rhume. Je ne me sentais pas si mal que cela. J’avais juste la forte envie de tousser et d’éternuer, et de tousser à nouveau, mais étais certain que je pourrais la contrôler et chanter. Je me sentais parfaitement bien lorsque la choeur débuta son premièr morceau. Avec un oeil rivé sur les directives d’Alecia et l’autre sur le baromètre de larmes de Wendy, je chantais la première phrase avec la gorge en pleine démangeaison. Vint soudain une secousse bronchiale, une quinte de toux incontrôlable, une cacophonie toussotante et sifflotante, un sort qui persista durant tous les « alléluias », les « pour l’éternité » et « il rêgnera pour toujours et à jamais » jusqu’à la fin de la pièce musicale. La choeur étant debout pour chanter, j’étais sûr que l’assemblée pouvait clairement voir ma robe de bure et son contenu pliés en deux. Au cours de la mélodie ascendante de Handel, je me relevais par intervalles pour reprendre mon souffle en jettant un coup d’oeil à Wendy, le proviseur de l’école secondaire. Elle ne pleurait pas, mais chuchotait en gigotant nerveusement. J’avais commis une gaffe, raté mon signal, probablement distrait mes camarades, déçu la répétitrice (mon épouse) et privé Wendy le proviseur de l’enivrante expérience du dimanche matin à laquelle elle était accoutumée. Comment font, soir après soir, Céline Dyon ou Wayne Newton ? J’avais un jour vu Michael Jordan participer à un championnat avec des symptômes de grippe associés à une fièvre de 39 degrés.
On lui administrait de quoi l’hydrater à partir de la ligne de touche, mais il marqua 44 points et gagna le match avec un tir de dernière minute. Après quoi, il fût emmené à l’hôpital. Le type de Wall Street avait touché quelque chose, mais je découvrais que ma profession n’était pas la seule dotée à chaque instant d’une « attente d’excellence ». Les performances en direct—qu’il s’agisse d’un numéro chanté ou joué, du courage d’un athlète ou du talent d’un docteur en cosmétique—ont toutes en commun cet engagement immédiat, ce moment défini par le temps où l’on se doit d’être bon. Le lundi suivant, portant deux masques et ayant absorbé une extra dose de médicaments contre la toux, j’exécutai un beau travail de mise en place de facettes (d’après mes heureux patients). Les rares fois où je me mis à tousser, je m’excusai pour revenir quelques minutes plus tard, parvenant, en toute apparence, à l’ « excellence » qui était « attendue ».
 Un patient heureux aux facettes
L’autre jour, je demandais à Hugh Jackman, en visite dans notre cabinet dentaire : « vous avez pendant toute une année chanté et dansé dans ‘ A Boy from Oz ’ (un garçon de Oz) à Broadway. Vous ne quittiez jamais la scène. Vous étiez le show dans son intégralité. N’avez-vous donc jamais attrapé un rhume ? » Il me dit : « j’ai été malade pendant un mois ». « Comment avez-vous pu chanter ? » lui ai-je demandé. Il répondit : « On le fait. Il le faut bien ». Je ne dois pas avoir de talent dans ce domaine. J’en resterais à créer des sourires.
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21 novembre 2008
Par le Dr. Jeff Golub-Evans
Peu d’endroits au monde rivalisent avec Jaipur dans le Rajasthan, en Inde, pour la variété des transports humains se trouvant sur la route reliant l’aéroport de Jaipur au centre de la ville. Au cours des années, j’ai voyagé à maintes reprises sur cette route pour aller enseigner la cosmétique dentaire dans la fameuse “ ville rose ”. Sur cette route de l’aéroport, j’ai pu observer toutes les sortes de transport humain existants depuis 20, 000 ans – des gens à pied, à dos d’éléphant, d’âne ou de chameau ; des personnes à vélo ou à motocyclette, des Arabes (reconnaissables par leur habits) en procession de limousines Mercedes, de nombreuses voitures, taxis et bus traditionnels, des pousse-pousse, des vélo taxis, des charrettes tirées par des chevaux, par des ânes, par des buffles, et même par des chèvres. Ma fille de cinq ans semblait surprise de ne pas m’entendre mentionner de tapis magique quand je lui racontais cette histoire. Il y avait aussi un type marchant sur la route avec toute une maisonnée de meubles sur la tête. Impossible, dites-vous ? Alors vous n’avez pas encore été sur la route de l’aéroport de Jaipur. J’ai aussi appris une rêgle de la route importante : la circulation se déplace aussi vite que la plus lente méthode pour se rendre d’un lieu à l’autre, en l’occurence, à pieds nus.
Arundhati Roy, dans son roman, “ The God of Small Things ” ( le Dieu des petites choses ), parle de l’Inde comme d’une des plus singulières civilisation, la culture continue la plus ancienne de la planète. Parce que nombreux de ces types pieds nus qui marchent sur la route parlent sur leur téléphones portables, « l’Inde », dit-elle, « est le seul endroit de la planète qui vit au 20 ème siècle et 20, 000 ans plus tôt au même moment ».
 “ Big Apple ”– gravure sur bois, 30.5 cm par 30.5 cm. par Dr. Jeff Golub-Evans
Comment les célébrités nous arrivent
La route de l’aéroport de Jaipur m’est revenue à l’esprit cette semaine lorsqu’un homme d’affaires est arrivé au NY Center for Cosmetic Dentistry (Centre de Cosmétique Dentaire de NY) I was dans une limousine noire Cadillac Escalade extra-longue. Je n’en avais jamais vue une, pas même sur la route de l’aéroport de Jaipur, et je remarquais qu’il y avait longemps que je n’avais pas vu un chauffeur en uniforme avec sa casquette de chauffeur. Cela me fit penser à tous les transports variés que nos patients utilisent pour se rendre au NY Center for Cosmetic Dentistry (Centre de Cosmétique Dentaire de NY). Nous traitons de nombreuses personnes ordinaires qui nous arrivent de près ou de loin en voyagant en train, en bus, en taxi, en voiture particulière ou en avion, mais qu’en est-il de des célébrités ?
Qu’en est-il de ces personnes connues du grand public, ces célèbrités figurant dans People Magazine et que nous traitons ? Comment Regis et le footballeur américain Tom Brady nous arrivent-ils ? Par taxi ?
 Hugh Jackman est l’ “ homme le plus sexy au monde ” de People Magazine
Les réponses :
Nos icônes de beauté comme Paulina Porizkova, Padma Lakshmi et Bridget Moynahan, qui résidaient toutes à une époque « downtown » (au sud de Manhattan), venaient nous voir « uptown » (au nord de Manhattan) en taxi ou en voiture particulière, quoique j’ai un jour aperçu Paulina repartir sur sa moto. Nous avons vu de nombreux mannequins et d’acteurs arriver en vélo, en scooter ou en moto. Hugh Jackman, un icône de beauté de son propre mérite, prend le métro en se camouflant sous un drôle de chapeau et souvent accompagné d’un enfant. (People Magazine l’a récemment élu l’ « homme le plus sexy du monde ». Notre personnel est d’accord). Harry, un général de brigade à la retraite, arrive en glissant dans notre salle d’attente et grimpe les marches d’escalier à “ rollerblade ”. Les banquiers de fonds privés et les responsables de fonds spéculatifs ont quelquefois leur propre voiture ou chauffeur, et nous avons quelquefois à la fois un mari et son épouse dans notre bureau au même moment, pendant que leurs deux chauffeurs attendent dehors en discutant ensemble.
Wayne Newton a piloté son propre avion de Las Vegas à l’aéroport de Teeterboro dans le New Jersey pour nous parvenir. Kim Catrall, Jason Giambi et Jorge Posada de l’équipe desYankees, ainsi que d’autres célébrités locales marchent quelques pâtés de maison pour se rendre à notre cabinet.
Et oui, Regis et Tom Brady prenned des taxis, mais personne ne peut rivaliser Usher pour le pur impact visuel de sa première visite dans notre cabinet.
 Usher arrive avec classe
Les véhicules d’Usher
Un jour, la mère d’Usher, qui est aussi son manager, téléphona pour dire qu’il avait besoin d’un traitement et pourrait être au NY Center for Cosmetic Dentistry plus tard le même après midi. Il se trouvait en ville en répétition pour son rôle principal dans une comédie musicale de Broadway—Chicago—et venait de se voir récompenser d’une autre série de Grammy Awards (Prix Grammy). Le gente féminine de notre personnel était tout excité à la perspective de le rencontrer. A 16h30, nous avons remarqué une file de neuf limousines noires stationnant devant notre hôtel particulier situé sur la « East 71 ème rue ». - six « Cadillacs Escalade » et trois « Lincoln Navigator » . Les petites vieilles dans le bâtiment d’en face étaient pendues par la fenêtre, le cou tendu pour un coup d’oeil, supposant peut être que le Président George Bush nous payait une visite. Trente personnes sortirent ensuite de ces véhicules, y compris cinq ou six types de forte carrure ressemblant à des joueurs de baseball, des types ayant l’air de porter des vestes parre-balles sous leurs blousons même s’ils n’en avaient pas.
Un grand nombre de jolies femmes en robe de soirée et en haut-talon à brides
se déversaient aussi dans la rue. Un groupe de deux des femmes et d’un des robustes types se firent un chemin, en éclaireurs, jusque dans notre cabinet où ils demandèrent poliment à voir les locaux. Ils se rendirent dans chaque salle, vérifièrent quelques portes fermées à clef, furent satisfaits et ressortirent du cabinet pour nous renvoyer L’Homme. Le reste de l’histoire est confidentielle, mais il suffit de dire qu’après cette introduction, nous furent surpris de rencontrer un jeune homme aussi aimable, éloquent, aussi ouvertement reconnaissant. D’ailleurs, il alla au delà. Le NY Center for Cosmetic Dentistry (Centre de Cosmétique Dentaire de NY) a pour rêgle que son personnel n’a pas le droit de réclamer d’autographe à nos patients célèbres afin que ceux-ci se sentent confortables et protégés dans notre locaux. Le personnel honora cette condition, et personne ne demanda d’autographe. Quand nous avions complèté le travail et qu’il s’apprêtait rejoindre son entourage motorisé, il dit : « Personne ne veut-donc pas un autographe? ». Pendant que le personnel se ruait sur des bloc-notes, des serviettes en papier, des post-its et autres bouts de papier, Usher prit son portable et appella calmement un occupant de ses voitures. Bientôt, des piles de « Vibe magazine » apparurent, avec, sur chaque couverture, une photo de la star. Il s’assit et prit le temps de personellement toutes les signer.
La gentillesse d’Usher
Encore plus impressionant fut le fait qu’une fille de quatorze ans, qui se trouvait dans une salle de traitement pour y subir un blanchissage de dents, prit connaissance de la venue d’Usher au cabinet. Condamnée à rester immobile en raison du minutage de la lampe, de la subtance d’isolation et du gel de blanchissement, elle était dans tous ses états de ne pouvoir descendre voir l’homme dont elle adorait la musique. Je mentionnais à Usher qu’une de ses grandes fans était peinée de ne pouvoir bouger pour le rencontrer. Il s’élança jusqu’ à l’étage et entra dans la salle de traitement. “ Comment allez-vous ? ” demanda t’il. Elle bafouilla au travers son masque, les rouleaux de coton et le gel : « Est-ce vraiment vous ? ». « C’est moi » confirma-t-il en relevant son sweatshirt pour montrer ses fameux abdominaux MTV. Alors qu’elle était sur le point de s’évanouir, il s’esquiva rapidement, regagna le rez de chaussée, puis, une fois dehors, sa série d’ « Escalades » et de « Navigators » prêtes à le conduire à Philadelphie où il se produisait le soir même.
Le lendemain matin, un monsieur Anglais vint au cabinet pour une consultation. J’étais curieux de savoir comment il nous avait été référé. Etais-ce par un patient, par un article de magazine, ou par Internet ? « Comment vous êtes nous arrivé ? ».
Il répondit : « j’ai pris la ligne 6 du métro ».
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